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Antonin Brault, un jeune Vatélien qui ira loin !

Voici la 1re Success Story d'un étudiant diplômé de Vatel en Suisse !


Antonin Brault, un jeune Vatélien qui ira loin !

 

Antonin Brault est issu de la toute 1re promotion de Vatel Martigny qui a débuté ses cours en 2010. Diplômé depuis, d’un Bachelor Vatel en 2013, Antonin a cumulé des expériences dans l’hôtellerie Suisse à l’Hôtel Vatel 4* attenant au campus et au Grand Hôtel du Lac 5* de Vevey en tant qu’Assistant du Responsable des Banquets & Mariages.

 

Grâce au programme d’échange Marco Polo, il a effectué sa 2e année à Vatel Mauritius où il alternait ses cours théoriques avec une mise en application pratique dans un somptueux Resort mauricien.

 

Ce sont cependant les Emirats qui ont eu sa préférence pour son stage à l’international. Au sein du Radisson Blu Resort de Sharjah, où il reste 2 mois au service des Ventes et Marketing puis intègre le service RH et formations de l’hôtel pour deux mois supplémentaires.

 

Tout juste diplômé, il s’envole pour Kansas City aux USA afin d’effectuer un Management Training en Hébergement à l’Hôtel Phillips, un 4 étoiles classé monument historique appartement à la chaine Marcus Corporation Hotels & Resorts.

 

9 mois plus tard, il revient en Suisse et obtient le poste de Réceptionniste au Mövenpick de Genève. Un jeune Vatélien qui en a des choses à nous raconter !

 

 

***

 

Antonin, à 22 ans vous avez déjà cumulé des expériences en Suisse, à l’Ile Maurice, aux Emirats et aux USA… Quels enseignements en avez-vous retirés ?

 

Résumer trois ans d'expériences variées, c'est tellement difficile! Il y a certains enseignements qui ne peuvent se mettre en mots, comme le savoir-vivre ensemble, le savoir-être que j'ai modelé et adapté au fur et à mesure de mes expériences pour être ce qu'il est aujourd'hui. L’enseignement majeur que j'en ai retiré et que j'essaie de transmettre à mon tour c'est de ne pas chercher à trop généraliser, catégoriser l’hôtellerie et ses départements. Chaque hôtel, chaque client est différent. Il est donc indispensable de savoir s'adapter à leur profil pour répondre à leurs besoins. Personnaliser son service et ne pas exécuter son travail automatiquement tel un robot est essentiel. Prendre en compte le langage et la culture de la personne est indispensable. Rappelons-nous que nous sommes là pour rendre nos clients heureux.

J'aime penser parfois que je suis un créateur de souvenirs ou en tout cas que j'y participe. Quand des clients reviennent pour une qualité de service, c'est pour moi déjà une victoire personnelle. Le plus important dans les métiers que l'on exerce, c'est d'être passionné et d'aimer ce que l'on fait, sinon on est malheureux. Et puis comme le dit Confucius "Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie".

 

 

Quelles différences avez-vous remarquées entre les différentes méthodes de management propres à chacun de ces pays ?

En termes de management hôtelier, la réalité contraste avec ce qui est écrit dans les livres ! On nous dit "Vous avez différentes manière de gérer votre équipe, choisissez celle qui vous convient". La réalité c'est en fait : « Apprenez à connaître votre équipe et adaptez-vous en fonction. »

A l'île Maurice comme à Sharjah aux Emirats, les emplois de premier niveau sont occupés par des personnes avec peu, voire pas de diplôme et peu d'expérience. Si vous n'adaptez pas votre discours et votre comportement, vous serez totalement en décalage avec votre équipe.

Le stress aussi est un facteur intéressant à étudier. A Sharjah, on travaille 6 jours par semaine, huit heures ou plus par jour, ce qui fait que les journées sont moins chargées et donc le stress affecte moins les gens qu'en Europe ou aux États-Unis où les personnes doivent faire en 5 jours ce que d'autres font en 6. J'ai ressenti mes managers plus stressés en général et bien plus exigeants lorsque l'équipe est qualifiée. C'est presque contradictoire me direz-vous mais c'est ce que j'ai pu observer.

Néanmoins, comme je l'ai précisé, il ne faut pas tomber dans la caricature ou encore dans la généralisation. Le personnel était international partout où je suis allé et le management d'une équipe diffère en fonction du responsable en lui-même. Je parle d'expérience, mais peut-être que d'autres Vatéliens ont une vision différente de la mienne car ils ont eu des expériences opposées, pourtant dans la même ville.

 

Vous travaillez aujourd’hui au Mövenpick de Genève comme Réceptionniste : pourriez-vous nous présenter l'établissement et votre métier ?

 Le Mövenpick de Genève est un hôtel 5* de 350 chambres avec une clientèle principalement business. L'hôtel dispose de trois restaurants (dont un japonais), un café et un bar. Il est à 5 minutes en voiture de l'aéroport ce qui est très attractif vis à vis de nos clients. De plus, le Wi-Fi gratuit et le minibar en chambre sont des éléments très prisés de notre clientèle.

La réception, département dans lequel je travaille est le centre de l'hôtel. Nous sommes la première et la dernière impression des clients, ce qui rend notre travail à la fois très important mais aussi très intéressant car nous avons l'occasion de créer une vraie relation avec eux pour assurer la qualité de leur séjour. Nous sommes le pilier des autres départements car nous gérons et filtrons toutes les informations afin d'assurer le meilleur service possible.

En tant que réceptionniste, je suis en charge :

du check-in et du check-out des clients,

des e-mails,

des facturations des clients,

du suivi du séjour des clients

de la gestion des équipages réguliers de compagnies aériennes réputées.

 

Nos exigences sont surtout sur la présentation personnelle mais aussi sur les langues et notre résistance au stress. L'atout principal dans ce département c'est d'être sans cesse au contact avec les clients et de participer à rendre leur séjour mémorable. Avoir l'opportunité d'apporter ce petit plus qui ferait que leur séjour soit différent des autres.

 

Par ailleurs, c’est mon choix de commencer au plus bas de l’échelle pour monter plus vite.

 

Justement, pourriez-vous nous expliquer ce choix ?

C’est Vatel qui nous donne cet esprit en nous faisant passer par tous les départements d’un hôtel pour apprendre à exercer les métiers de ceux que nous aurons à manager plus tard. Il est très important pour gérer une équipe, d'avoir déjà fait leur travail. On comprend alors les difficultés des tâches à accomplir. Cela permet d'adapter son discours, sa manière de gérer son équipe pour leur montrer que leur supérieur est avec eux, qu'il les soutient et qu'il fera de son mieux pour rendre leur travail le plus agréable possible.

Personnellement, je connais très bien le travail de réceptionniste. Je sais ce qu'il implique mais aussi les qualités nécessaires pour évoluer. Je préfère prouver à mon entreprise que je suis capable de faire un très bon manager, non seulement parce que j'ai les connaissances théorique mais aussi parce que je produis un travail constant, et de qualité.

Je crois énormément en l'exemplarité ! Je veux montrer que je suis capable de gérer des situations difficiles, et que si mes collègues ont besoin de moi, je les aiderai avec grand plaisir. Cela me permettra aussi de mériter leur confiance, indispensable si je suis amené à les gérer par la suite.

 

Quel regard portez-vous sur l'Hôtellerie Suisse ?

L'hôtellerie Suisse est pour moi une des meilleures au monde, voire la meilleure et elle est la plus complémentaire pour des Vatéliens. Elle est d'une très haute qualité et l'on rencontre beaucoup d'hôtels avec une certaine expérience et des histoires à raconter. C'est lors de mon premier stage au Grand Hôtel du Lac que j'ai appris la définition du mot « luxe » et de tout ce que cela impliquait pour les employés. Le sens du détail, la recherche de la perfection. C'est un standard pour certains hôtels, mais le plus important c'est de l'intégrer dans les mentalités des personnes, ce que j'ai moins retrouvé en France.

L'hôtellerie suisse est aussi extrêmement compétitive, ce qui rend le travail encore plus intéressant et l'implication personnelle plus intense. J'ai toujours eu l'impression de prendre part au développement de l'hôtel et non uniquement d’exécuter mon travail répétitivement.

 

Quels sont vos projets à 2 ans ? 5 ans ? 10 ans ?

J’ai un projet à court terme, c'est d'évoluer en chef de brigade en moins d'un an. Je connais le métier de réceptionniste mais je dois encore prouver ma constance et mon engagement au fil des mois.

J'ai l'ambition de devenir chef de département dans les cinq ans qui suivent, peut-être dans un autre hôtel genevois, pour gagner plus d'expérience.

Mon but dans 10 ans ce serait d'être directeur des opérations, puis ensuite de devenir directeur général d'hôtel. Mon projet ultime serait d'ouvrir ou de reprendre un hôtel en France et d'en faire un hôtel de luxe basé sur ma vision du service avec quantités de petites surprises. J'y pense déjà et je travaille sur plusieurs concepts. Il faut voir aussi comment l'hôtellerie se développe, notamment vis-à-vis des nouvelles technologies.

 

Un ultime conseil ?

Si j'avais un conseil à donner aux nouveaux étudiants, c'est de se forger leur propre expérience, de croire en eux et en leur parcours.

Le plus important, c'est d'être heureux, alors faites-vous plaisir au travail et donnez le meilleur de vous-mêmes. Le reste viendra naturellement.

 

Deux années à Vatel Martigny, une autre à Vatel Mauritius grâce au programme Marco Polo… Antonin Brault nous raconte tout ICI

Bachelor Vatel est un titre certifié RNCP en Management de l'hôtellerie Internationale

 

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